Prendre des vacances

On vit dans un monde où le repos est devenu suspect.
Si tu n’es pas en train de courir partout, d’être « à fond », de cocher des cases… alors tu culpabilises. Comme si ralentir, c’était régresser. Comme si faire une pause, c’était se mettre en danger. Et pourtant, c’est exactement l’inverse.

Le cerveau n’est pas conçu pour travailler en continu.

Même les meilleurs athlètes, les plus gros cerveaux de la planète, les leaders, les artistes… tous ont un point commun : ils coupent. Ils partent et se vident la tête. Pas pour fuir, mais pour revenir encore plus performant.

Parce que le vrai repos, ce n’est pas ne rien faire, c’est faire autre chose que ce qui t’épuise. C’est sortir du pilote automatique, casser le rythme, retrouver le silence à l’intérieur.

Mais attention : vacances ne veut pas dire pause active

Ce n’est pas juste « ne pas aller au bureau ». Si tu regarde tes mails depuis la plage, si tu surveille ton agenda en pensant à la rentrée, tu n’as pas coupé mais juste déplacé le stress.

Couper, ça veut dire :
– mettre une barrière entre toi et tes obligations
– déconnecter physiquement et aussi émotionnellement
– laisser ton corps et ton esprit à souffler sans objectif

C’est aussi redonner de la place à ce qui compte vraiment : ta santé, tes proches, ton équilibre, ta joie.

Et pourquoi c’est vital ?

Parce que le stress chronique abîme tout : ton énergie, ta motivation, ta concentration, ton humeur. Parce que la fatigue mentale, ça se voit pas… jusqu’à ce que tu craques.

Et parce que pour avancer, faut parfois faire un pas de côté, te retrouver. C’est là que les idées et la motivation reviennent. C’est dans le « je ne fais rien » que tu retrouves ce que tu veux vraiment faire.

Alors cette fois, si tu coupes… coupe vraiment.

Désactive les notifs, supprime l’appli mail, ose rater un appel.
Lis un roman débile, regarde la mer, marche sans but et surtout, ne te justifie pas

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